jeudi 31 décembre 2009

En 2009 il n'y a rien eu de neuf,...


Mais 2010 ne saura être lisse !!!



Passage à la 4eme dimension à compter d'Août.
Excellentes fêtes à toutes et à tous de la part des S@lv@ qui vont muter en ???

vendredi 18 décembre 2009

Listes au Père Noyel...

Super Popa a demandé ses traditionnelles bandes dessinées, quelques romans et de quoi mesurer ses performances de jogging.
Elastigirl a émis le souhait d'un MP3 aquatique, d'un disque dur externe pour sauvegarder ses milliards de photos et d'un joli sac pour jouer à la maman qui travaille.

Voici les listes des enfants, à noter qu'Antoine s'est fait aider par sa soeur aînée, qui ne sait pas encore activer le correcteur orthographique.
Ils ont déposé leur liste dans le sapin, qui les a miraculeusement scanné au bureau du Père Noyel :

Antoine


Valentine


Amélie

vendredi 11 décembre 2009

Encore 8 Jours avant de revenir au XIXe siècle

...et laisser à Paris le stress accumulé ces dernières semaines.




Un petit tour dans la forêt de Redon et les S@lv@ iront souffler ici.

mercredi 9 décembre 2009

Noël - 16 jours

Je n'ai pas coulé au fond de la piscine, juste totalement sous l'eau au bureau et à la maison, à jongler entre présence obligatoire dans un salon professionnel, un petit week-end autrichien, et autres joyeusetés d'une mère de famille qui n'a pas encore commencé ses cadeaux de Noël.

Alors à défaut de présents, je vous invite à aller voir cette jolie expo à la Cité de l'architecture et du patrimoine : Les Sapins de Noël des créateurs avec en affiche celle-ci bientôt empreinte de la nostalgie de l'ex maison Christian Lacroix.


Actuellement et jusqu'au 14 Décembre 2009.

lundi 23 novembre 2009

D'une Françoise à l'autre

Je me souviens encore de mon étonnement lorsque, après avoir tapé mon nom sur Google, il y a quelques années, m'était apparue une copieuse littérature concernant une homonyme ! Elle enseignait la biologie sur l'île de Madagascar. Son action en faveur de l'environnement et son engagement m'avaient, à l'époque, réellement séduit.
Et, pour une fois, je ne fus pas mécontente de porter ce nom !

Coïncidence amusante, chez les P. , les miens, la profession d'enseignant est très largement surreprésentée par rapport à la moyenne nationale... avec un penchant pour les matières scientifiques !
Je m'étais dit alors que, si un jour je passais par là, ça serait amusant de rencontrer Françoise P !
D'ailleurs, n'avais-je pas failli aller au moins une fois à Madagascar dans le passé ?
Mais, avec des enfants, le projet fut vite mis entre parenthèses.

Et voilà qu'en ce début de 2009, à l'issue d'un quiproquo né d'une cascade de confusions, je me retrouve face à une jeune femme qui a connu mon homonyme... et affiche pour elle une estime sans réserve.
Elle évoque sa personnalité et le travail qu'elle accomplit au quotidien avec une vraie chaleur, de celle qui rapproche des êtres évoqués et vous communique en même une grosse bouffée de respect et même d'admiration.

Quelques points communs entre elle et moi... je n'ose le penser... physiques peut-être... un parcours plus accompli chez elle à l'évidence, face à moi qui me cherche encore, qui doute, toujours... Une femme qui a réussi à construire un équilibre, une harmonie, entre son intérêt pour la science et une vie qui, au travers de celle-ci, exprime son amour pour la nature et pour les hommes.. De l'autre une femme qui compose avec les pièces du puzzle...

Belle rencontre en tout cas : notre "amie commune" a un caractère bien affirmé. Et, comme moi, elle est curieuse, aime les voyages, la photo... les lignes droites, les lignes courbes, les lignées brisées... (je laisse mon lapsus, qui me fait passer des cours de math de nos enfants à la psychanalyse de comptoir!)

Et une chose est sûre désormais. J'ai vraiment envie d'aller me promener du côté de Madagascar et d'y découvrir cette nature merveilleuse et surtout Framboise... mon homonyme !
 

dimanche 22 novembre 2009

Plouf #18

Je me suis extirpée de la couette bien chaude pour tenter d'évacuer les 47000 calories emmagasinées depuis vendredi.
La convivialité c'est bon pour le moral mais ça l'est également pour l'embonpoint.

C'est donc l'estomac rempli de macarons, St Estèphe, foie gras et autres douceurs que j'ai fait immersion ce matin.

Lestée par ma gourmandise et continuant à suffoquer dans l'effort, j'ai fait un maigre score similaire au Plouf #11, séance datant de 2 mois.
Il va y avoir de la rame pour l'objectif du 2 km/heure : j'ai nagé 1650 mètres toujours en crawl et toujours sur une heure.
Il me manque donc 350 m, un peu comme si j'étais bloquée à l'Etoile et que je n'arrivais pas à atteindre le métro George V...Lors de quelques bonnes séances pré-bronchite, il m'est arrivé d'atteindre la boutique Hugo Boss.

Ma pugnacité vaincra. Foi de Salva. (et foie gras).

dimanche 15 novembre 2009

Ploufs #16, 17 et 17bis

Plouf #16
Mes petites princesses prennent des leçons pour devenir des sirènes. De vraies sirènes, pas comme leur mère qui a la 16e séance a failli mourir noyée.

Non je n'exagère pas.
Crachant, toussant, suffoquant. Vive la bronchite.
J'ai nagé à peine 10 longueurs en m'arrêtant longuement à chaque fin de ligne. Nightmare on the swimmingpool.


Plouf #17
Après une pause d'un mois, me voici ce matin fraîche et dispose devant mon bassin préféré.
Sensation extraordinaire de glisser dans l'eau tel un dauphin.
Surf vite évanoui quand il s'agit de réveiller les muscles. Endoloris après cette longue interruption, fessiers, droits antérieurs, couturiers, muscles radiaux crient rapidement au secours.
Les bronchies s'y mettent aussi.

Je ne nage plus, je rame.
Donc je prends souvent mon souffle et je fais des pauses en bout de bassin.



Là j'écarquille les yeux en observant un nageur totalement anti-académique.
Il est remarquable par la superficie de sa nage. Non pas qu'il ait des bras d'albatros.
Mais parce qu'il a besoin de 2 m² pour se mouvoir avec la grâce d'un poulpe. Sur le dos, les bras qui moulinent perpendiculaires au buste, les fesses tirant le corps vers le bas et les jambes hésitant entre des battements et des grenouillages.
C'est amusant à regarder mais pénible de nager avec cette chose dans sa ligne.

Comme les nageurs du matin ne sont pas là pour s'amuser, quelques congénères se chargent de le déloger.
Fin de la rigolade, j'ai péniblement effectué 1000 mètres en 35 mns. La loose.

Plouf #17bis
C'est mal me connaître de croire que je me laisse abattre au premier canardage.

Après avoir écouté un peu de Saint Saëns et de Ravel avec les enfants, je reviens en force l'après-midi à l'occasion d'un autre cours de natation des sirènettes.

Mon maillot à peine sec, je replouffe.
Mais attention pas avec n'importe quel clown.
Avec la soeur de Lio à mes côtés svp. Oui oui oui.
Même que la dame fort jolie et fort élancée a des vergétures. Comme quoi la notoriété ne protège pas de tout. Et même qu'elle a fort peu nagé et n'a pas tenté le crawl.

Mes demoiselles sont occupées pour 30 mns, je me lance avec une énergie étonnante.
25 mns, 750 mètres à un rythme légèrement plus soutenu que le matin. Yeepee !

La suite mercredi prochain ?

mercredi 11 novembre 2009

La mélodie de la pluie

Avez-vous déjà écouté la pluie tomber ou joué avec les verres en cristal pour reproduire cette petite musique...
Cette même activité a été développée pour votre ordinateur par Lullatone avec le faiseur de pluie, tout à fait raccord avec la météo automnale.



Sur le même site, quelques petites mélodies enchanteresses que vous pouvez télécharger et utiliser sur vos mobiles ou ordinateurs contre achat de licence ou de droits d'auteurs.

Une de mes favorites est Wake up Wake up...qui pourrait peut-être m'aider à dégainer plus vite le matin.

(merci Delfée pour l'info).

mardi 10 novembre 2009

Besoins...

d'évasion.

Ca trotte dans nos têtes. Une année sabbatique pour un tour du monde.

Nous avons évoqué le sujet à plusieurs reprises mais nous repoussons sans cesse l'idée par attachement matériel.
Peur de perdre un emploi, de briser une carrière, d'être à cours d'argent.
Rien de méchant en somme quand on y réfléchit bien.

C'est de la faute de Chacha.
Chacha travaille avec moi depuis 2 ans, elle a désormais 28 ans.
Sans attache sentimentale depuis quelques mois, un job avec des collègues formidables à mon image mais sans réelle visibilité sur sa progression professionnelle, rien à résilier sauf un abonnement chez Bouygues Telecom. Et paf le chien, voilà qu'elle nous a collé une demande de visée longue durée pour l'Australie et sa démission dans la foulée.

Comme ça.

Alors à cause de Chacha, nous voilà repartis à rêver d'un tour du monde.



Amélie cherche des dauphins et des kangourous.
Valentine a cité les Pyramides et le Sphinx, un fourmilier, des chevaux, un zèbre et un éléphant.
Antoine veut voir des voitures et des tuks tuks.
Laurent partirait découvrir le Zimbabwe et Buenos Aires.
Je rêve de l'île de Pâques, la Nouvelle Zélande, New York, la Patagonie, Tokyo.

Et après avoir navigué ce soir à travers différents reportages photos de tours du mondistes, j'en conclus qu'il est bien dommage d'avoir parcouru d'aussi beaux périples pour en ramener des photographies aussi pourries !!!

Sachez que nous avons mis 3 années à nous décider pour quitter l'île Bourbon, aussi soyez assurés qu'une très longue méditation commence sur cette pause et ce qui pourrait être le début d'une reconversion...

Et peut-être conserverons-nous nos craintes et nos besoins matériels et que tout cela restera une illusion d'Ailleurs.

lundi 9 novembre 2009

5 bis rue de Verneuil - Paris 7e

C'était la demeure de Serge G.
Il n'est guère original de dire que j'adore ses textes, qui utilisent la langue française comme un mille feuilles avec lequel l'homme à la tête de chou jonglait si bien.

Sur les murs du 5 bis rue de Verneuil, se sont accumuleés des couches de graffitis témoignant de l'amour qu'a suscité l'artiste.
Voici de quoi patienter avant la sortie d'un film de Joann Sfar qui lui sera consacré (20 janvier 2010).



Autour du mur

Vous le savez, c'est aujourd'hui la commémoration de ce qui  a sonné la fin de la guerre froide.

Chacun à sa manière le revivra, mais ce chocolatier Meilleur Ouvrier de France a particulièrement bien illustré l'évènement dans son site.
Je vous invite fortement à aller voir, c'est une petite merveille en communication.

Et pour vous donner un aperçu de ses incroyables créations, si vous ne pouvez pas venir lécher ses vitrines avenue Victor Hugo ou rue de Rennes...


Les souliers en chocolat de Patrick Roger


PS : à défaut de plouf...pas pu nager pendant 3 semaines faute de poumon correct, et maintenant mon bassin a un problème technique...à ce rythme là, je vais faire du 1 km/h et tracter 10 kgs de plus...


dimanche 1 novembre 2009

Mon étoile de mer au sucre

Il faut vraiment que ma toux s'évacue pour que je puisse aller nager, et qu'il pleuve moins afin que nous reprenions nos marches.

Il était écrit qu'en ce week-end, où exceptionnellement nous n'avions aucune activité inscrite et zéro invitation ou invité à gérer, ce serait les 48 heures de la Grande Bouffe au 177.
Outre le croustillant aux abricots et la brioche parisienne, j'ai sorti également un gratin dauphinois, quelques soupes pour faire diététique, et des crêpes. 
Et je précise que lesdites crêpes étaient soit au sucre, soit au nutella, soit accompagnées de glace douceur de lait, voire de chantilly.

Et donc histoire de se faire une belle brioche à la place des abdominaux, j'ai testé une recette de fouasse. 
Je vous assure que ce n'est pas de ma faute. C'est à cause de France 5 et de Monsieur Petitrenaud dont la dernière escapade à Nantes a provoqué cette envie de brioche nantaise.

Préchauffer  le four th. 6 ou 180°.
Sortir 100 g de beurre mou coupé en morceaux

Dans une casserole, faire fondre 50 g de sucre auxquels vous ajouterez lentement 80 mls de lait.

Mesurer et pétrir 
  • 500 g de farine
  • 15 g de levure de boulanger
  • 3 œufs
  • 1 godet de rhum (réunionnais bien sûr)
  • Quelques gouttes d'eau de fleur d'oranger
  • Le lait sucré puis le beurre ramolli

Si vous avez une machine à pain, faîtes pétrir 30 mns au moins, et jusqu'à ce que les graines de levure boulangère soient dissoutes.

Laisser lever dans un endroit tiède et sans courant d'air.
Lorsqu'elle a doublé de volume, dresser en forme de couronne ou de large pain, sur une plaque recouverte d'un papier cuisson.
La Salva's touch : j'ai incisé la boule à 5 endroits, étiré les pattes...de façon à faire une étoile à 6 branches.
Je n'ai pas couvert de jaune d'oeuf, mais j'ai ajouté du sucre en grains.

Dorer la fouasse au jaune d'œuf et enfourner.Cuire 35 minutes et sortir du four aussitôt.
Ne faîtes pas comme moi : si vous partez sur une forme plus fine que le pain, type couronne ou étoile, il faut penser à réduire la durée de cuisson de 10 mns environ. Mon étoile a trop bronzé !
 

Laisser refroidir sur une grille.

Et hop ! :


Edit 12 heures plus tard...
Le Gâteau se dessèche vite et n'a rien de commun avec une fouasse !

Je pense que ma pâte n'avait pas assez levé, et en conséquence la texture ressemble davantage à un gâteau sec qu'à une brioche. 
Avec un chouille d'anis, l'étoile aurait pu être confondue avec un gâteau portugais offert aux invités des fiançailles dans la région de Santarem (si vous m'en retrouvez le nom, je vous envoye une étoile sucrée).

Bref, parfait en canard dans le liquide chaud du petit déjeuner...mais toujours pas réussi à faire une fouasse correcte !

samedi 31 octobre 2009

Se faire une brioche

Quelques jours de vacances cet été chez mon amie Valérie m'ont convaincue d'acheter une machine à pain.
L'odeur du pain chaud se dégageant de la cuisine, la mie encore tiède quand on rompt le pain, le croustillant du pain frais...

Et l'avantage de la machine à pain est qu'elle ne fait pas que du pain, perlimpinpin !
(jeu de mots nul de la bloggeuse fatiguée et en proie à une paressite de réflexion pour écrire intelligemment et intelligiblement).

C'est que la chose fait aussi des brioches. De quoi s'avaler des kilocalories supplémentaires très rapidement car l'odeur de la brioche chaude est encore plus tentante que celle du pain.

Comme je suis sympathique et juste extraordinaire, je vous livre ma recette (et non ma machine, et encore moins la brioche toute prête).

Sortir 1h avant la cuisson 225 gr de beurre doux coupé en dés.

Mettre dans la cuve :
- 1,5 cuillère à café de sel
- 4 oeufs
- 340 g de farine ordinaire
- le beurre ramolli
- 3 cuillères à soupe de lait demi écrémé
- 3 cuillères à soupe de sucre
- 2 cuillères à café de levure boulangère
- facultatif 2 cuillères à soupe de fleur d'oranger

Appuyer sur le programme "brioche", régler le poids sur 750g et cuisson légère et c'est parti pour patienter 3 heures...
Ma touche perso : 1 heure avant la fin du programme, j'ajoute une poignée de sucre en grains (celui que l'on met sur les chouquettes) ou de fruits confits détaillés.

NB : ne jamais mettre en contact direct levure et sel, sinon la pâte ne montera pas.

Et voilà le résultat...




La brioche parisienne est tout à fait réalisable sans machine à pain mais avec beaucoup plus de patience et des proportions légèrement différentes.

Se promener en se cultivant

Chez les Salva, nous avons la ballade utile et curieuse.
Marcheurs oui, mais avec des yeux partout.

Aiguillée sur le site du Pavillon de l'Arsenal par intérêt professionnel, j'y ai découvert des itinéraires de promenades urbaines comme je les adore, baptisées archi-bus, développées en partenariat avec la RATP.

Le long d'une ligne de bus ou de métro, une fiche parcours vous indique à quelle station et adresse se situe un immeuble notoire d'architecture contemporaine.

Ainsi l'archi-bus de la ligne 64 vous ouvrira les yeux sur la promenade plantée Bastille/Vincennes, le quartier des Olympiades et la faculté de Tolbiac, le parc de Bercy, le lycée Hélène Boucher, etc...

Une façon intéressante de découvrir l'évolution récente de Paris !

Croustillant aux abricots et aux speculoos

Ok pourquoi ne pas dire crumble ? Parce que.

Soit vous êtes en été et vous disposez de temps et d'un kilogramme d'abricots frais, dont vous aurez séparé les oreillons et que vous aurez dénoyauté amoureusement.
Soit vous êtes en été et vous êtes doté(e) d'un poil dans la main, ou soit vous êtes hors saison et locavore...alors vous utiliserez d'abricots congelés d'ores et déjà ouverts en deux et dénoyautés.

Je suis donc en automne et accessoirement handicapée par un baobab dans chaque paume.
J'ai mis mon kg d'abricots congelés dans un plat à gratin, sur lequel j'ai saupoudré 150 g de sucre blanc à défaut de cassonade ou sucre roux. Le tout au four à 200°C pendant 20 mns.

Pendant ce temps-là...

Couper 75 g de beurre doux en petits carrés et le laisser mollir à température ambiante.

Mettre dans un sachet en plastique que vous fermerez bien afin de les écraser (ou passer au mixer) une quinzaine de speculoos et une tranche d'un cm de pain d'épices (ce dernier étant facultatif).

Reprendre le beurre mou et le mélanger à la main avec 100 g de farine.
Y ajouter les gâteaux émiettés ou mixés.

Sortir les fruits du four, les égoutter et les remettre dans le plat à gratin ou dans des moules individuels.
Saupoudrer du mélange speculoos + pain d'épices + farine et beurre.
Repasser le tout au four 20 mns à 180° C.

Se déguste tiède, idéalement avec de la chantilly ou une boule de glace vanille ou confiture de lait...
(réalisé et dégusté avec les enfants !)

 

vendredi 30 octobre 2009

Une B.A. et un bon plan à la fois......



Désolée, l'image n'est pas bien grande mais retenez que les fonds collectés sont entièrement reversés aux actions du Secours Populaire, et que l'adresse est 6 passage Ramey dans le 18e, M° 4/12 Marcadet Poissonnieres ou 12 Jules Joffrin.

Et puis tout cela n'est pas bien loin d'autres spots intéressants de ballades : l'Avenue Junot, Montmartre, Abbesses...

lundi 26 octobre 2009

Drôle d'endroit pour une rencontre - suite

Il y a 3 semaines, je vous parlais du coup de foudre d'Anthony pour Gabrielle.


Les va et vient de l'ascenseur continuent de rythmer mes journées et celle de nos deux jeunes gens.
D'une manière totalement fortuite, Gabrielle y a croisé aujourd'hui le jeune homme fort timide, qui à nouveau n'a pas osé lui parler.


Gabrielle était initialement amusée de cette cour virtuelle, et certainement flattée.
Mais l'incapacité flagrante du soupirant à communiquer avec elle a fortement handicapé les chances d'éclosion de cette histoire.


Pour en parachever la fin, la demoiselle m'a expliqué du haut de ses 20 ans qu'elle vient de se séparer de son précedent compagnon après 7 ans de relations houleuses. (Oui vous avez bien compris, elle a un fiancé depuis l'âge de 13 ans !!!!).


Pauvre Anthony, ce n'était donc ni le meilleur endroit, ni le meilleur moment.......

Occuper les chérubins

Quand il fait trop mauvais pour les aérer et quand vous aurez fait votre 25ème partie de Uno...
Vous pourrez toujours imprimer une des petites merveilles proposées par l'Atelier Ringo comme :


- inventer son superhéros



- ou constuire sa ville







vendredi 23 octobre 2009

Ploufs #14 et 15

Alors que crachant mes branchies, je n'ai pas été en mesure de nager depuis 10 jours, j'ai souhaité inscrire mes petites performances afin de rester un peu dans le bain.

Au plouf #14, j'étais exceptionnellement accompagné par un nageur japonais dont je raconterai à une autre occasion le pourquoi du comment.
Toujours est-il que je n'ai pas commis l'impolitesse de planter mon invité trop longtemps au bord du bassin, le pauvre garçon étant essouflé après 20 mns de baignade. Aussi ai-je raccourci cette séance à 45 mns et 50 longueurs (1250 mètres, autant dire du pipi de chat...).

Le dimanche suivant je n'ai pas réussi à me lever.
Tankée au fond de mon lit, je n'ai pas fait tchin-tchin dans le bleu de la piscine.

Vint alors rapidement le mercredi où je me suis fait une énorme violence pour sortir dans le frais et la nuit.
Motivation zéro, besoin de se défouler exponentiel.
Et le miracle fût. 1825 mètres. Record pulvérisé, que dis-je, atomisé.
Sensation de nager comme une fusée. Certes j'exagère énormément mon ressenti, mais même en m'octroyant quelques pauses, j'ai parcouru davantage de longueurs que les fois précedentes.
Grande fierté du cachalot !

Et c'est ainsi que 48 heures plus tard, j'ai commencé mon stage "Tuberculose stade avancé" et que cela fait maintenant 8 jours que je me traîne une bronchite.
Vive le sport.




mardi 20 octobre 2009

Françoise(s)

Vous arrive-t-il de vous tromper ?
Car ma vie est truffée d'erreurs.
Des mauvaises et des très bonnes. De celles qui vous font regretter de ne pas en faire davantage.



Une orientation scolaire à marche forcée pour obtenir un sacro-saint bac C m'a conduite vers Madame Françoise P.
En traînant mes guêtres contre mon gré en 1ere S puis en m'échouant en Terminale D, j'ai subi durant de longues heures ses cours de biologie pour élèves passionnés par la reproduction cellulaire.
Nommée Déléguée de classe pour ma capacité à convaincre, j'étais surtout représentante de ma nullité en sciences qu'elles soient naturelles ou mathématiques.
Si ma venue dans cette section s'est révélée être une catastrophe pour mon baccalauréat, elle a néanmoins permis de tisser une réelle amitié avec une enseignante pas comme les autres.


Françoise P., passionnée par son pays d'adoption, ferait partager son amour de Madagascar et de son biotope unique à une poule sauvage.
Elle y réside depuis près de 40 ans et vous fait découvrir avec ferveur les coins et recoins de ce pays grand comme la France et le Bénélux réunis.
Pour nombre de mes congénères de lycée, elle est une figure marquante de notre adolescence pour nous avoir emmené dans de mémorables "classes vertes".

Durant nos années réunionnaises, j'ai eu l'occasion de revoir épisodiquement Françoise P. qui a quitté son statut de Mme P., pour celle que j'appelle désormais plus familièrement Framboise.


Les S@lv@ sont ensuite revenus à Paris et mon histoire avec Françoise P. aurait pu s'arrêter là.
Quelques mails, la bonne année, et la bise aux enfants.


Comme Internet est une bulle pleine de surprises mais surtout une sacrée toile d'araignée, j'y retrouve sur un réseau social bien connu une personne nommée Françoise P.
Ma Framboise. Mais sans photo rattachée au profil.


Je prends derechef contact avec Françoise P. sur le ton familier qui nous sied depuis 20 ans.
Elle me répond poliment que je dois faire erreur, nous échangeons deux ou trois brefs messages.
Bien qu'il s'agisse d'un quiproquo d'homonymie, nous décidons de rester en contact.


Via ce réseau social interactif, et au fil des mois, nous nous découvrons.

Françoise P., deuxième du nom, vit à Paris. N'est pas professeur de biologie et n'a jamais mis les pieds à Madagascar.
Elle a par contre grandi dans la même banlieue verdoyante que moi, aime la photographie, les huîtres et le Cap Ferret.
Ces amusantes coïncidences nous ont poussé à nous rencontrer.

Un déjeuner de copines pas tout à fait ordinaire.

Pour Françoise c'est une grande première : faire la connaissance d'une inconnue croisée sur internet.
Pour moi c'est une récidive. Pour avoir lié plusieurs amitiés ainsi, je sais que l'écrit réfléchit souvent la personnalité de son auteur.
De son physique je n'ai vu qu'une photo de son visage. Elle me reconnaîtra plus facilement alors que je vais devoir la deviner.
Une femme s'avance énergiquement vers moi, confuse d'être à peine en retard.
Je découvre une Françoise élancée et nerveuse.
Je ne peux m'empêcher de penser à son homonyme. Même stature, même sagacité.


Durant deux heures, nous allons nous découvrir davantage de points communs.
Etudes d'économie, plaisir de l'écriture et des bavardages.
Musées, culture.
Curiosité sur le monde et le genre humain.
Elle exerce ce que j'ai longtemps cru être le plus beau métier du monde : journaliste.

J'ignore ce que me réservent mes Françoise(s) P. mais ces erreurs rentreront dans la colonne "bénéfiques".

lundi 19 octobre 2009

Tamalou

J'ai mal à la tête, à la gorge et partout dans le corps.
Amélie a mal à la gorge et au ventre,
Antoine a mal partout alors il ne peut pas se laver les dents (sic).

Bronchite : 3 - Salva encore valides : 2

dimanche 4 octobre 2009

Géraldine

Souvent lors de mes séances aquatiques, je pense à elle.



C'est la rentrée du Lycée Français de Tananarive, nous avons 15 ans et notre rencontre a lieu en salle 201.
Le professeur de français fait l'appel et un nouveau nom émerge. Géraldine G.

Elle arrive d'Abidjan.
Ses cheveux sont blonds comme la paille et ses boucles cachent à peine un visage dynamique d'où ressortent deux billes bleues pétillantes.
Elle est mince avec le corps ferme des vraies sportives.
Son habillement classique détonne parmi la nuée d'adolescentes qui se croient toutes vêtues à la dernière mode.


Comme toutes les nouvelles élèves, Géraldine reste un peu en retrait de la trépidante vie du Lycée durant quelques jours.

Son père officie pour la Commission Européenne, aussi la jeune fille a pris l'habitude de s'adapter tous les 3 ans à des environnements différents.
Elle observe ce microcosme de jeunes expatriés qui se développe pareillement à Abidjan, Prague ou Tananarive. Enfants de milieux aisés qui ignorent pourquoi leurs parents ont été appelés à faire de la coopération dans ce pays.

Elle se moque de savoir si elle sera invitée à la prochaine boum.
Peu importe qu'elle n'ait pas d'amie avec qui partager ses jeudis après-midi et ses week ends.
Géraldine se concentre sur des activités sportives et individuelles. Excellente cavalière, elle est aussi une nageuse émérite qui laisse sur place les succédanées de sirènes que sont mes copines.

Rapidement, les succès sportifs de Géraldine s'ébruitent. Concours équestres et compétitions de natation la font monter au firmament des vedettes du Lycée.
Elle gagne l'amitié des midinettes par son aisance naturelle, décomplexée de la volonté de charmer.
En classe de première à l'occasion d'une classe découverte, elle m'apprendra à faire les lits en portefeuille et depuis l'année de terminale, c'est grâce à elle que je sais tourner correctement les bras pour le crawl.


1990.
Je la retrouve par hasard rue d'Assas. Nous partageons un café, nos souvenirs et nos projets.

Confinée dans une chambre d'étudiante de 6 m², loin de son cheval, elle continue de galoper à sa façon. Etudiante en géographie, elle se soucie davantage du devenir de l'Humanité que de la prochaine soirée festive.
Elle envisage de passer son été au Malawi dans un projet d'alphabétisation. Elle aimerait aussi emmener les enfants à la mer et leur apprendre à nager.
Je ne nage plus et je vais travailler comme hôtesse d'accueil pour me payer un mois en Algarve entre plages et boîtes de nuit.


C'est durant cet été qu'elle a rencontré l'homme de sa vie au fin fond de l'Afrique.
Depuis, elle s'appelle Soeur Géraldine.

jeudi 1 octobre 2009

Drôle d'endroit pour une rencontre

Elle se plante droite depuis près de 40 ans face à une gare. Elle a vu passer des millions de personnes, à ses pieds et en son seing.
Ses ascenseurs sont vétustes, grincent et ne diffusent pas de musique. Mais ils sont six afin de desservir les 15 étages et y distribuer les nombreux travailleurs qui pénètrent en masse aux alentours de 9 heures et la quittent aussi nombreux vers 18 heures.

Voilà près de 3 ans que je m'y rends pour justifier mon salaire. J'y joue les cadrettes fans de Poulidor.
Je pratique ces élévateurs au moins 4 fois par jour, parfois davantage.
L'éclairage y est sinistre, 2 parois sur 4 sont ornés de grands miroirs qui renvoyent l'image chiffonnée d'employés stressés et tassés dans cet immeuble de grande hauteur.
Ici le taux de suicide sur le lieu de travail est nul : parce que les fenêtres teintées en noir ne peuvent s'ouvrir.


Elle porte un long gilet beige, des leggings noirs, des bottes assorties. Ses longs cheveux blonds sont bien lissés.
Elle s'est maquillée et habillée afin de paraître plus âgée et pour se donner de la contenance.
Gabrielle a 20 ans à peine et est étudiante en contrat de qualification.
Durant deux ans, elle se rendra au 6e étage de cette tour afin de s'immerger dans une entreprise.


Anthony a 31 ans et vit à Nantes. Il est consultant en informatique et sa vie est remplie de missions en dehors de sa région.
C'est un garçon élégant qui aime la mode et les costumes cintrés.
Il aimerait partager son rare temps libre avec une jeune femme plutôt qu'avec son ordinateur.

Depuis un an, il vient régulièrement au 13 étage de cette tour rendre compte à l'un de ses clients importants.


Ce soir sa réunion hebdomadaire a été écourtée.
Après avoir vérifié sur son smartphone l'horaire du prochain TGV vers l'Ouest, Anthony file vers la rangée des six ascenseurs. Il saute dans le premier qui se présente et peste intérieurement contre la foule qui s'y presse.

Une sonnerie tinte à chaque stop et l'appareil fait l'omnibus : Ting ! Ting !
- 11e une autre SSII, montent deux costumes noirs, avec leurs portables en besace, et un mobile greffé dans chaque main. La même panoplie qu'Anthony. Il salue ses clones.
- 8e une agence de communication : nouveau chargement de marques fashion et haute technologie.


Ting ! L'ascenseur s'arrête à nouveau.

Il est 18.00.
J'ai quitté mon bureau depuis quelques minutes pour vivre ma vie de maman.
Dans toutes les écoles parisiennes retentit la cloche de la fin de journée.
Les remplaçants de Jules Ferry libèrent mes minis fauves et c'est en rugissant que nous regagnons en tribu le 177.

Dans ma tour noire, l'élévateur a stoppé au 6e étage. Y entre un ange blond éclairant la forêt de costumes gris et noirs.
Anthony est au fond à gauche, il est obligé de se tortiller pour repérer le niveau.
Grâce aux miroirs, il peut apprécier la demoiselle aux longs cheveux blonds. Impossible de l'aborder, un uniforme rayé et deux cartables séparent les deux jeunes gens.

Ting - Déjà le rez de chaussée.
Les portes s'ouvrent et libèrent ces hommes et femmes pressés de rentrer chez eux.
La jeune fille se dirige prestement vers la sortie, traverse la rue et s'engouffre dans le métro.

Anthony a trop hésité pour lui demander son nom.
Les leggings et les bottes noires disparaissent. Et il doit rentrer à Nantes.

Il revient à l'accueil et s'enquiert du nom de la société qui occupe le 6e étage. Il s'agit de la grande A.

Dans le train, l'image de la chevelure dorée le taraude. Il ne peut se résoudre à attendre sa prochaine venue pour connaître son nom et la contacter.
La grande A doit bien avoir un site internet. Hélas il n'y trouve pas de photographie des employés.
De moteur de recherche en réseaux sociaux, il essaye longuement de retrouver la trace de la jolie demoiselle.

Alors que je n'étais pas dans cet ascenseur, c'est à l'insu de mon plein gré que je rentre dans le champ d'action.
Pour densifier mon réseau professionnel je suis inscrite sur un réseau social dédié. Anthony y dégote mes coordonnées et me demande courtoisement par mail de l'aider.
Il s'excuse de sa démarche et me décrit rapidement celle que je devine être Gabrielle.
Je n'ai aucun mérite car dans cette grande A, il y a peu d'anges blonds et beaucoup de vieilles biques.

Le lendemain, tel le Saint Bernard des youngs and celibs, j'adresse un mail à la demoiselle et lui fournit une photo du jeune homme issue de son CV en ligne en lui demandant si elle s'en souvient.
Elle revoit la forêt grise et noire qui remplit fréquemment l'ascenseur, hésite et fouille dans ses souvenirs.

Piquée dans sa curiosité elle m'interroge sur la finalité de ma requête. Je lui expose la recherche d'Anthony, lui donne ses coordonnées électroniques et lui indique que je ne communiquerai au jeune homme ni son nom ni son téléphone.

C'est à Gabrielle d'écrire maintenant la suite ou de siffler la fin de cette drôle de rencontre.

lundi 28 septembre 2009

Plouf #13

Savez-vous que les triathlons sont classés par catégorie ?
Parce que l'athlète de compétition que j'ai toujours été a quasiment effectué un triathlon catégorie A ce week-end :

Bel effort de s'extirper de sa couette pour être dans l'eau vers 8.15 un dimanche matin.

Très bel effort de nager avec dans les jambes une promenade effectuée la veille sur 6 kms. (photos à venir en guise de preuve).

Effort louable de parcourir 72 longueurs dont le dernier tiers en accéléré pour tenir la distance dans 60 minutes.

Effort masochiste de marcher de nouveau l'après-midi 5 kms. (photos à l'appui également).

Effort aisé pour déléguer les 40 kms de cyclisme faute de temps, parce que mine de rien tout cela donne faim et il me faut du temps pour cuisiner et surtout pour manger.

Mes petites mitochondries ont fonctionné à bloc pendant deux jours.
Mes muscles sont vivants.
Mes neurones aérés.

Je peux maintenant ramper jusqu'au bureau et vous pouvez reprendre une activité normale en ayant applaudi Elastigirl.

1,8 km/heure : soit l'équivalent de la progression d'un mollusque quand même.
Je dis "Vive moi" ce matin car je ne garantis aucune performance pour mercredi prochain !

mercredi 23 septembre 2009

Plouf #12

L’objectif des premières séances était d’effectuer 1500 mètres crawl dans un temps honorable.
Après avoir attrapé plusieurs fois mon pompon en moins d’une heure et sans effort incommensurable, il me fallait trouver un autre but à ces allers-retours aquatiques.

Il se trouve que j'ai été souvent doublée dans ma ligne d’eau par des brasseurs.
Ces congénères fort vexants sont certes rapides et excellents dans l'imitation batracienne, mais quand même.
Je ne peux nier que je nage lentement, par contre ma qualité première reste mon endurance. Force est de constater que peu de nageurs amateurs tiennent le crawl sur une longue durée.
Beaucoup de crawleurs moulinent comme des dératés et s’arrêtent au bout de 30 mns. Esbrouffe toute mouillée.

Cependant il se trouve que Super Popa faisait auparavant de longues séances de crawl.
Il a oublié les distances et sa vitesse mais il nageait assurément plus rapidement que moi. Un classe Scorpène marié à U-Boot...




Passé ce lamentable constat, j'ai pris la décision d'allonger les séances à une heure pour tester mon allure.
Le Plouf #11 effectué dimanche dernier a constitué le premier test.
La flottaison étant un principe croisant les théories de Newton et Archimède, j’ai réussi à atteindre la vitesse phénoménale de 1,675 km/h.

Alors je me suis renseignée sur la vitesse de déplacement de quelques spécimens aquatiques :
- le voilier (espadon) : 110 km/h
- la baleine à bosse : 6 à 12 km/h
- la tortue luth et le belouga : 9,5 km/h
- l'hippocampe : 0,01 km/h

Mon honneur est sauf, je nage toujours plus rapidement qu'un hippocampe !

Un ami nageur m'a avoué faire des entraînements similaires aux miens, mais en mieux. Vitesse mesurée tout crawl : 2,5 km/h dans des bassins de 50 mètres.

Voilà le gant jeté, sacré défi qui m'est fait narquoisement sachant que l'ami fait 1m90 et possède jambes et bras associés à sa stature. Des palmes humaines. Oui ça compte.
Et que le sieur sait fort bien faire les virages et qu'en 50 mètres il perd moins de temps dans le retournement que moi.

Plein de bonnes excuses, n'est-ce pas ?
Je le soupçonne de m'avoir légèrement taquinée et je me motive pour atteindre les 2 km/h d'ici Noël.
Remarque de la chérie de mon ami : "c'est rien 325 mètres de plus", mais ladite chérie est joggeuse et non nageuse alors sa remarque ne compte pas n'est-ce pas ? (Oui il faut que je pense à changer de fréquentations, tout mon entourage quotidien est sportif !!!)

Au plouf #12 ce matin, j'applique quelques conseils techniques glanés ci et là :
- se remémorer que la propulsion est plus efficace avec les bras qu'avec les battements de jambes. Les battements consomment plus d'oxygène !
- penser à bien continuer la rotation des bras au dessus de la hanche pour que le mouvement soit continu, ce qui permet de maintenir la propulsion et la flottaison

Challengée par l'ami qui me veut du bien, mon rythme est légèrement plus soutenu, je sens parfaitement bien le travail musculaire des bras et des abdominaux.
Pour sûr en nageant moins vite qu'une tortue, je ne peux que progresser.

Résultat de la séance du jour : 71 longueurs soit 1,775 km/h, ça s'améliore tranquillement !!! (Et cela donne de bonnes courbatures...)

Moralité : qui va piano va sano.
Finalement je garde mon U-boot auquel je vais rajouter quelques chevaux sous le capot !

mardi 22 septembre 2009

La Géode

Bientôt les journées pluvieuses, le vent va envahir les grandes avenues, et vous n'aurez plus la possibilité de sortir la marmaille pour qu'elle s'ébatte au square sans que l'un d'entre eux revienne soit trempé, soit morveux, soit trempé et morveux.

Afin de m'épargner une corvée "nettoyage des voies nasales" et pour lancer une opération "sus à la bronchite", j'ai décidé d'appliquer l'agréable et efficace plan d'action culturelle des masses infantiles.

Après les réservations effectuées pour Pleyel, j'ai attaqué la Géode.


Le dernier loupiot a dépassé 5 ans, âge fatidique où même les dinosaures n'impressionnent plus. Nous voici donc tous mâtures pour le bel écran sphérique.

Les projections coûtent cependant 11 € en tarif normal. Gloups.
Les tarifs réduits pour enfant ou famille nombreuse ne s'appliquent pas le week end et le mercredi. Re-gloups.

Aussi ai-je le plaisir de vous informer d'une réduction temporaire pour les réservations online jusqu'au 13/10. Pendant 3 semaines, vous pouvez y entrer pour 7 € par personne quelque soit le jour et ce, jusqu'à 18.30 (e-ticket possible).

Pour les S@lv@, la projection prévue sera "Dauphins et Baleines 3D", en guise d'introduction à notre probable ballade sur le Saint Laurent.


Et cherry on the cake, c'est à l'occasion de cette réservation que j'ai découvert que la Géode diffuse également certains opéras joués au MET de New York !

lundi 21 septembre 2009

Grand Pari(s)

Parce que j'y suis née, parce que j'y vis, parce que j'y travaille...et parce que j'aimerais travailler pour... je ne pouvais manquer cette exposition des 10 projets retenus dans le cadre de la consultation d'Etat pour le développement de la Région Capitale.

Jusqu'au 22 novembre prochain, vous pouvez gratuitement découvrir les propositions de ces équipes pluridisciplinaires qui ont pensé, imaginé, rêvé ce que pouvait être Paris dans 20 à 30 ans.





Parce que sans doute vous n'auriez pas imaginé une ceinture périphérique en 1950, vous ne croirez sans doute pas au déplacement des Gares du Nord et de l'Est à Aubervilliers.

Enjeux de la mobilité, du développement économique, des progressions sociales, dans un cadre pérenne, aucun d'entre vous ne peut rester insensible à toutes ces réflexions exposées à notre émerveillement ou à notre septicisme.

Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot - place du Trocadéro
Entrée gratuite
(A voir aussi : Expositions "Habiter écologique" et "Les nouveaux logements sociaux" + Ateliers enfants à partir de 8 ans les mercredi/samedi/dimanche après-midi)

Souvenir du Paris du XIXe siècle




Paris - Au fil du temps




Paris - XXIe siècle : café Carlu





Paris - 2050 ???




Pour en savoir plus, visitez le site du Grand Pari(s)

dimanche 20 septembre 2009

Ma journée du patrimoine

Vous n'avez pu le manquer, ce week-end comme tous les 3e week end de septembre depuis Valéry ou Jack (celui qui saura en distinguer la paternité me fera signe - merci), se déroulaient les Journées du Patrimoine.

Dans notre belle capitale, sous le soleil de l'été indien, les surprises peuvent être nombreuses :

Multiplication de Tour Eiffel ?



Farandole des visages d'UGO RONDINONE (Tuileries)


Relooking de l'Institut de France



Splendeurs du savoir académique (Coupole de l'Institut)



Charme des monuments millénaires (Quai Voltaire, Pont royal - 1689)


Mon plus précieux patrimoine

Plouf #11

1 heure et 1675 m, soient 67 longueurs.

Objectif suivant : nager plus vite sur une heure (parce que pour l'instant c'est du crawl de lamentin !!!)

Pour le plaisir des yeux...un dauphin d'eau douce :



vendredi 18 septembre 2009

Plouf #10

Mercredi Six heures trente,
Réveil matin chagrin.
Bassin pas bien plein,
Nageuse récalcitrante
Elastigirl finalement tombe dans l'eau.

Après quelques clapots,
1500 mètres en 55 minutes.

La suite au prochain dimanche,
Pour établir une autre performance
Et allonger à 60 minutes
Cette accoutumance sans véhémence
Qui permet d'échapper à la démence !

Culture en plein air !

J'adore quand l'art se met hors les murs.
Deux occasions à ne pas manquer pour les Parigots en mal d'O² :

La première se tient tous les deux ans sur le Quai Branly, juste devant le musée éponyme.
Nous avions adoré la première édition et voilà déjà la 2e biennale de
PHOTOQUAI (mention spéciale au beau site web, dépouillé et clair qui laisse la place à l'image), où vous pourrez voir du 22/09 au 22/11/2009 des très grands formats de photographes en devenir.

La deuxième occasion de sensibiliser les minots à l'art se déroule dans le cadre du FESTIVAL D'AUTOMNE A PARIS, jusqu'au 20 décembre 2009.
Aux Tuileries, vous pourrez vous amuser avec les petits bonshommes tantôt tristes tantôt rigolos d'Ugo Rondinone.

lundi 14 septembre 2009

Ploufs #8 et 9

C'est reparti pour la petite bleue.
Parce que la grande bleue me fout les jetons, je ne suis capable de nager qu'en bassin.
Oui dans la mer il y a des REQUINS. Traumatisme de 16 ans vécus dans l'océan indien, que je développerai chez un psy un jour.

Les piscines du quartier ayant rouvert avec la rentrée scolaire, mon bassin a donc repris une fréquentation normale.
Je peux donc nager en toute tranquillité mes longueurs de crawl à l'allure de Moby Dick.

Première séance de reprise mercredi dernier, en solo car ma copine m'a lâchement larguée par texto la veille en s'accusant d'un fatal "grosse feignasse que je suis".
Remontée à bloc par une reprise professionnelle nullissime, je fais 50 longueurs sans relâche en 45 mns, soient 1250 mètres sans trop de peine.


Cela fait plusieurs semaines que je dois doubler ces séances, qui n'auront aucun effet sur ma morphologie sans une fréquence accrue.


Dimanche 13 septembre 8 heures. Super Pôpa est prêt pour son footing hebdomadaire : 9 kms en traversant les 9e, 2e, 1er, 8e et 16e arrondissement.

Je le soupçonne de faire un bruit monumental pour m'extirper bougonne de ma couette.
Gagné.

A 8.15 je suis dans l'eau. Telle une enclume qui tente de flotter, je nage tant bien que mal.

Fatiguée. Exsangue. Pas de meilleur mot pour définir mes maux.

Aïe aux genoux, Aïe aux bras, Ouille partout. Plein de prétextes pour arrêter vers la 20e longueur.
Rhan non c'est trop nul, je me force...et je finis bon gré mal gré mes 50 longueurs.

Toujours le même temps et pour les forts en maths, cela fait toujours 1250 m de crawl.



En rentrant à la maison et avant d'être totalement flagada, je cherche comment améliorer mes piètres performances et je tombe sur ce
site de malades...Crawl rattra/quoi ?
Déjà il me faudrait apprendre à virer correctement sans me ridiculiser totalement...


Et avant cela, mes princesses vont prendre des cours de natation individuels en complément de l'initiation scolaire et même qu'avec le temps, elles feront des meilleurs ploufs que leur vieille mère.


A Super Popa qui me demandait ma wish-list pour Noël (oui ce garçon est très prévoyant !), je dirai bien un MP3 étanche...

vendredi 4 septembre 2009

La fête à la grenouille

Je voudrais le faire exprès que cela ne serait pas autrement.
Débarquement en force du mois de septembre et retour de toutes les contraintes s’y associant. Y compris la pluie.

Déprime niveau 9 sur 5. L’horreur totale.

Après un mois de juillet sans enfant et dans une apocalypse professionnelle qui s’est achevée avec le maillot de Poulidor pour commencer les vacances,
Après un mois d’août presque idyllique à arpenter le grand Sud Ouest, à déguster toutes les spécialités gastronomiques des Pyrénées (fromage de brebis et saucisses sèches), du Gers (foie gras et armagnac), des Landes (croustades et pruneaux), de la Gironde (huîtres et vins) et enfin de la Vendée…….

Me voilà percutée frontalement à la rentrée scolaire et professionnelle.
Echaudée par un retour trop brutal à la réalité l’été dernier en reprenant école et travail 48 heures après le retour de congés, j’ai cru bon cette fois-ci anticiper les millions de petites choses insignifiantes que nécessitent le retour au quotidien. Et bien croyez-moi que j'ai bien fait de pratiquer comme les mémés en prévoyant une semaine pour rechausser, ratiboiser, rhabiller, regarnir les cartables de ma petite troupe. (Et je vous épargne les rdv médicaux divers, variés et multiples).

Dire que certains magazines jugent bon de vous asséner de 100 conseils pour être une mère cool.
Comment être détendue quand vous tombent systématiquement sur la gueule la reprise de 17 réunions mensuelles, les 45 formulaires à remplir pour l'école et les photocopies y afférentes et l'anniversaire de votre mari et de votre fils qui ont tous deux le bon goût d'être nés la première semaine de septembre.

Et bien croyez-moi je sais maintenant pourquoi les immeubles de grande hauteur, comme la tour de ma grande A, ne permettent pas d'ouvrir les fenêtres.
C'est pour éviter que les desperate mères de famille comme moi ne procèdent à l'extrusion de leurs dossiers et de leur enveloppe corporelle (non je ne travaille chez F. Télécom).

C'est aussi parce qu'il y a un accord secret avec une marque d'antidépresseurs célèbre, nommée CB.

Le meilleur moyen qu'a trouvé la femelle pour déstresser.
C'est que je devrais être hyper zen alors !

Notez cet air épanoui de la cadrette fraîchement revenue de la côte Atlantique : débronzage vitesse grand W, reprise intensive des ploufs, et immersion totale dans un milieu professionnel épanouissant.


Coquillages et crustacés (panier de crabes de série).

Welcome back !

J'aurais pu également baptiser ce billet par "fête du slip" mais bon quand même hein, je sais me tenir.....

jeudi 3 septembre 2009

Moitié de beau gosse


Aujourd'hui c'est la rentrée.

C'est aussi le retour du mini beau gosse, qui a choisi le 3 septembre pour souffler une bougie supplémentaire.


Plus un bébé, pas encore un jeune homme.

Le garçonnet est bien là, plein de caprices, de malices et d'énergies.


Happy five mon Antoine.

mardi 1 septembre 2009

Le carnaval des animaux

Ayé reviendue.

Reprise en musique.
Je ne vais pas vous embarquer dans mes états d'âme de suite sur le Carnaval de la rentrée, mais vous projetez directement en plein coeur de l'automne au Dimanche 15 novembre 2009.

Rdv à 11h Salle Pleyel pour écouter une représentation spéciale Jeune Public, du Carnaval des Animaux de Camille Saint Saëns joué par l'Orchestre National de Paris.


Aquarium est évidemment un de mes best seller depuis que je m'en suis enivrée en contemplant le bassin géant de Sydney.





Vous avez entendu le remou des vagues et les petites bulles d'O² éclater à la surface ?

Hors de question de manquer cette occasion : l'année dernière je n'ai pas pu avoir de places pour Pierre et le Loup, avec comme lecteur Michel Blanc.
Cette saison, j'ai mes tickets en main depuis ce matin et vous conseille vivement de vous munir derechef de votre CB si le spectacle vous intéresse, nous voilà déjà rendus au 2e balcon !


Tarif unique de 8 euros par billet si réservation en ligne , impression d'un e-ticket possible.
Sinon aux guichets habituels à 10 euros.

jeudi 6 août 2009

Out of town

Il est temps de remiser les escarpins et de sortir les baskets et les tongs, voire les chaussures de randonnée.



Sacs à dos bouclés, crème solaire, paréos, maillots, topoguides.
Décollage imminent pour le break estival.

Et spécialement pour vous, voici le roadbook de l'été des S@lv@ (campagne/montagne/mer ; foie gras et huîtres, tout un programme...) :


Afficher Salva's Summer 2009 sur une carte plus grande



I'll be back !
Bonnes vacances !

Profiter de la ville lumières...

un peu vidée de ses habitants, et remplie de touristes...
Non pas pour faire la queue 2 heures à l'Eiffel Tower ou perdre du temps à l'exposition des objets bizarrement collectionnés par Martin Parr au Musée du Jeu de paume...

Optez plutôt pour le charme d'un ancien hôtel particulier situé au cœur de Paris, dans le quartier historique de Saint-Paul, et restauré par un cabinet d'architectes renommé (Yves Lion).

Pour les fans de photographie et les non moins fans d'architecture, courez rue de Fourcy, dans le 4e arrondissement Métro Saint Paul et vous y trouverez la Maison Européenne de la Photographie.

La MEP dispose d'une collection permanente mais surtout expose régulièrement des grands noms de la photographie et jusqu'au 31 août accueille des clichés magnifiques signés Henri Cartier-Bresson.

Ma préférée est celle-ci



De la photographie presque ethnographique, qui saisit l'instantané comme personne avec une minutie et une patience incroyable.
Un véritable artisan compositeur de personnages et de lumière qui ne manquait pas de lyrisme et de sa belle plume, et résumait ainsi son talent :


mercredi 5 août 2009

Que faire au bureau au mois d'août ???

Après avoir bouclé en charrette tous les dossiers en cours, et tous les contrats du premier semestre...

Après avoir enfin classifié par ordre alphabétique/chronologique, croissant/décroissant, code couleur/horizontal/vertical toutes vos fiches clients...

Après avoir annuellement remis à jours tous vos contacts, archivé vos mails, refait entièrement votre petit tourniquet des cartes de visites...

Après avoir même avancé les singes chauds bouillants de la rentrée, fait la poussière et planifié les vacances de Noël...

Que vous reste-t-il comme occupation pour ces quelques jours d'août ?????

Je vous propose donc de tester votre capacité à langue-de-puter avec ces bonbons acidulés. Tellement acides que seules les VRAIES langues de pute arriveront à les déguster avec plaisir.
A partager évidemment avec les collègues adéquats.



Ne me dîtes pas merci : Bonbons "Langues" (de pute donc), Lutti. Dans tous les supermarchés dignes de ce nom.
Sinon dans ma boîte à bonbons. Au bureau bien sûr.

mardi 4 août 2009

Encore raté...

Deuxième tentative pour changer d'employeur, deuxième fois que je me fais coiffer au poteau.

Postuler pour un nouvel emploi n'est pas chose facile.

D'abord il faut refaire son CV.
Cela oblige à faire le point sur ce que vous savez faire et ce que vous voulez mettre en avant.
Après avoir ciblé ses atouts, il convient de déterminer ses objectifs.

Plus d'argent ? Plus de responsabilités ? Moins de chefferies ?

Vient ensuite le moment de mettre en forme sa motivation dans la lettre adéquate et de chasser l'annonce qui va bien avec vos desideratas.
Ma chance veut qu'en utilisatrice régulière du web et exécutrice d'un métier très relationnel, que je sois assez visible professionnellement.
Du jour où j'ai activé le mode "recherche", je suis régulièrement contactée pour des offres d'emploi.

Parfois totalement inintéressantes, parfois sous-payées mais dans des structures prestigieuses.
Je réponds en sélectionnant rigoureusement les entreprises dans lesquelles je postule. L'espoir que je porte dans mes candidatures n'en est que plus fourni.


La première et longue session de recrutement à laquelle j'ai échouée en avril dernier m'a rappelé un précepte essentiel.

Pour être bon en entretien, il faut se sentir en danger.
Y aller comme si votre survie en dépendait.
Se dire que ce poste est essentiel dans votre évolution.

J'accroche bien lors d'un échange très intéressant avec la responsable de service. Mais il faut conquérir 2 autres personnes.
Redoutant l'échec, je n'ai pas sorti mes tripes lors de l'une des étapes du parcours. C'est ce qui m'a coûté la médaille d'or, doublée par un candidat hautement pistonné.
Déception lourde, compensée par le fait que je n'aurai finalement pas à me déplacer à Besançon et Lille deux fois par semaine.


La seconde session s'est achevée aujourd'hui. Vous en connaissez l'issue.
Très motivée à sortir de la grande A. grâce à ma nullissimme responsable, dite Barbara Gourde, je suis en mode survie intellectuelle.
Parfaitement rodée à la description de mes compétences et de mes objectifs, je sors en douceur mon artillerie : le chasseur de tête est conquis en une heure.
Je suis envoyée derechef dans l'entreprise rencontrer la N+1 de l'emploi convoité.

L'enjeu de cette rencontre n'est pas tant sur mes compétences que sur mes qualités personnelles. La responsable cherche à remplacer une collaboratrice de longue date mais aussi une amie.
Je sens bien que l'élu sera choisi davantage sur sa psychologie que sur ses connaissances en urbanisme. Aïe.

Le poste pilote un projet phare avec un urbaniste non moins en vogue. Le genre de choses à brocarder sur un curriculum vitae. Un de plus à un palmarès que j'aimerais bien accroître.

Mais c'est un peu loin de la maison, en même temps la structure me fait bien envie...Le pour, le contre...
L'entretien est fluide, mais pas plus. J'en sors mi-figue, mi-raisin.

Les jours passent...Je sens la tergiversation dans leur décision...

Finalement c'est une candidature interne qui sera retenue.
Redoutable et difficile de combattre une confiance déjà établie. J'arrive encore seconde.



Double shit !
C'est moi le Poulidor de l'aménagement du territoire.
Je remonterai à vélo en septembre car arrive bientôt le temps des vacances...

samedi 1 août 2009

The greatest

Il y a des jours comme cela où il vous semble que rien ne peut vous atteindre.

Paris au mois d'août, calme, vidée de ses habitants énervés.
Ceux qui restent sont joyeux, profitant de la quiétude estivale.

Un réveil en douceur, la brise fraîche du matin.
Otis Redding en fond sonore. Try a little tenderness.

Les soucis professionnels relégués au 38e rang, rien dans la tête que le vague objectif d'être à 16 heures à la Trinité.

Aujourd'hui Truong et Nora s'y marient, pour le meilleur et le pire.
Le mariage c'est comme un macaron, parfois dur, parfois croustillant.
Souvent doux et savoureux. Un peu comme aujourd'hui.



Happy day les lovers.